Svalbard

Mai 2018 embarquement pour une croisière de 10 jours au Svalbard, la terre la plus au nord, un peu au milieu de nulle part

L’aéroport est le seul moyen de liaison avec le continent.

Le bateau était un brise-glace avec un commandant Ukrainien et un équipage de nationalités très diverses.

J’ai été surclassé dans une cabine super confortable.

C’était mon premier « safari » dans le nord. La température est comprise entre -5 et +1, donc relativement « chaude », mais quand le vent s’en mêle, vous avez avantage à sortir couvert sur le pont !L’équipe de Guide très professionnelle, était sympa, mais ne parlait qu’anglais ou norvégien.

Bien sûr, la surprise c’est le jour 24h sur 24. La photo ci-dessus a été prise à une heure du matin. Les paysages et les lumières sont absolument fabuleux, encore plus quand de gros nuages viennent animer le ciel. Je n’avais jamais vu les montagnes et les glaciers plonger directement dans la mer.

Paradoxalement, la ville de Longyearbyen, la capitale, abrite une centrale au charbon avec pas loin de là une mine de charbon. Pas d’hôpital sur place, juste un centre médical : pour accoucher il faut aller sur le continent, trois mois avant la date prévue. Nous n’avons pas fait le tour de l’ile, bien que compte tenu du réchauffement climatique, le passage Est, plus froid, était ouvert, hors glace.

Les descentes à terre se faisaient à l’aide de Zodiac, ce qui était, lorsque la mer était agitée, assez sportif : botte et protection étanche s’imposaient ! L’équipement photo devait être placé dans un sac étanche. Le tout représentait un bon poids à traîner !

Lors des descentes à terre, les guides étaient tous équipés de fusil à gros calibre au cas où… La faune est relativement rare et dispersée : phoques, otaries, walrus, rennes, renards…

La quête essentielle a été celle de l’ours polaire, « the kiling machine » du Grand Nord. L’animal est fascinant.

Nous avons trouvé une mère et ses deux petits qui ont joué devant nous pendant au moins deux heures à distance correct du bateau (le capitaine a fait jouer le brise glace pour se rapprocher).

Par contre, le nombre d’espèces d’oiseaux est fabuleux, de même que le nombre d’oiseaux tout court. Voir les oiseaux suivre le bateau et jouer avec les vents était un spectacle fascinant.

Menu